À combien estimez-vous la vie de vos enfants ? Jeune conducteur : la sécurité commence toujours par une maîtrise de soi et de ses émotions

Votre enfant a obtenu son permis de conduire ; il est désormais autorisé au regard de la loi à conduire seul un véhicule : c’est un jeune conducteur ! Oui, mais voilà, les élans de la jeunesse peuvent le submerger. Et les chiffres sont malheureusement là pour nous le prouver. 23 % des tués sur la route ont entre 18 et 24 ans et 16 % des conducteurs décédés avaient moins de 2 ans de permis.

Quelles sont les notions présentes dans la sécurité des jeunes conducteurs ?

Il existe un lien entre le savoir (Code de la route), le savoir-faire (capacités techniques à conduire) et le savoir-être (attitude envers les autres usagers…). Les compétences techniques (freinage, vitesse-trajectoire…), la recherche de sensations fortes, les pressions et le désir de reconnaissance auprès de ses amis, le goût du risque et de la compétition sont autant de facteurs influençant la sécurité des jeunes conducteurs.

Par ailleurs, il existe une différence entre ce qu’il a appris lors de ses cours de conduite et les situations inédites bien réelles qu’il découvre par lui-même.

En sachant anticiper les risques, en les imaginant (anticipation mentale), le jeune conducteur réussira à s’adapter aux situations et donc les maîtriser.

Les maîtres-mots du jeune conducteur : sécurité et maîtrise de soi… comment aider votre enfant ?

Sécurité et maîtrise de soi sont étroitement liées à la prise de risque, générée par l’inexpérience et les fougues de la jeunesse.

Certains jeunes conducteurs ont une très grande confiance en eux, ce qui n’est pas sans conséquence en matière de risques.

Mais, détrompez-vous, un excès de confiance ne veut pas pour autant dire que le conducteur se sent excessivement sûr de lui. Au contraire, ce peut être le signe d’un profond manque de confiance. Il aurait tendance à vouloir (se) prouver aux autres ses aptitudes. Dans ce cas, croyez en lui. En lui témoignant votre confiance, vous l’encouragerez à se surpasser et à se valoriser.

Les attitudes inappropriées ne sont pas souvent intentionnelles. Elles sont parfois la conséquence d’une mauvaise appréciation de la situation. Dans ce cas, il s’agit davantage d’une question d’apprentissage.

Même si elle coûte plus cher (permis B normal environ 1130 € ; et A.A.C en moyenne 1200 €), la conduite accompagnée lui permettrait à la fois de prendre son temps pour enregistrer toutes les informations, d’avoir une image positive de lui-même et d’acquérir de l’expérience (dont il manque cruellement).

Il peut aussi participer à un stage de formation dans un centre de sécurité, en parallèle ou après avoir obtenu son permis de conduire.

Chez Training Mental, nous pouvons également l’accompagner pour l’aider à gérer au mieux ses émotions afin qu’il ait davantage confiance au volant et davantage de sécurité.

Les jeunes conducteurs sont relativement conscients du danger, mais pas de leurs comportements, souvent inadéquats. Des moyens existent, avec votre aide, pour combler leur manque de maturité et leur manque de réflexes. (S’)investir dans la formation de votre enfant, c’est (s’)investir dans sa sécurité et celle des autres.

Voici le seul programme francophone ayant plus de 98% de réussite au permis de conduire.

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