Existe-t-il des effets indésirables liés à l’arrêt du tabac ?

Nombre de personnes souhaitent aujourd’hui arrêter de fumer, soit pour des motifs médicaux, soit en raison du contrôle inexorable que le tabac engendre dans leur vie.

Cependant, l’arrêt du tabac génère une période de sevrage très redouté par les fumeurs, car il peut entraîner des symptômes divers, pas nécessairement agréables pour soi et pour son entourage, mais rassurez-vous, ils sont temporaires.

Voici une liste exhaustive des effets secondaires que vous pourriez être amenés à rencontrer.

Les troubles physiques

En raison du phénomène de désintoxication et à l’absence de nicotine, qui constitue elle-même un stimulant, une fatigue généralisée s’installe.

On peut également constater l’apparition de maux de tête, et des troubles digestifs tels que les constipations ou les nausées, une toux passagère ou des maux de gorge, qui s’expliquent par la « remise en route » normale du fonctionnement des bronches et de la structure intérieure de l’appareil respiratoire qui avait été modifiée.

Les troubles psychologiques

On peut pareillement se sentir déprimé, voire dépressif. Cela s’explique par un changement de rythme dans la vie quotidienne. Les rituels jadis installés, tels des réflexes, soit par habitude (après un café, le soir devant la télévision), soit pour nous aider à gérer des émotions et des situations de stress, n’ont plus cours aujourd’hui. Dans la vie de tous les jours, maintes contrariétés sollicitent notre esprit, notre patience et notre capacité de raisonnement.

La cigarette nous donne l’illusion de pouvoir mieux gérer ce qui nous arrive et nous entoure. Or, l’absence de tabac peut générer de la colère, de l’irritabilité, voire de l’agressivité. On est moins patient (comment attendre le bus, me direz-vous, sans rien faire, les bras ballants, alors que dernièrement j’étais accompagné de mon indéfectible compagne : la cigarette !).

Cette sensation de manque physique et psychologique qui s’est installée et qui revêt un caractère obsessionnel (on en rêve la nuit, tellement on a envie de fumer) nous rend nerveux et irritables.

On ressent aussi de la tristesse, car en raison de notre démarche, on renonce à notre « petit plaisir » (le plaisir que fumer nous procure en soirée avec des amis, par exemple). On renonce à ce petit temps que l’on s’accorde, ce « petit temps à soi », lors de la « pause-cigarette », pour se remettre les idées en place, prendre du recul face à une situation.

Une furieuse envie de compenser

Par envie de compenser, par peur de renoncer à son plaisir, par l’émergence d’un sentiment de culpabilité de ne pas réussir, on en vient à grignoter tout au long de la journée et la prise de poids s’installe doucement.

Dans la majorité des cas, arrêter de fumer entraîne une prise de poids de 5 kg, un an après la dernière cigarette. Une envie de sucre nous submerge, une envie de « petites douceurs » à savourer seul ou accompagné, synonyme d’instants de bonheur. C’est bien là la principale raison de la rechute. Comme si arrêter de fumer signifiait ne plus satisfaire ses envies, ne plus jouir de la vie.

Entamer un travail de deuil face à notre ancienne vie est une étape décisive dans l’arrêt du tabac. Training Mental vous accompagne dans votre démarche.

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